SHIATSU POUR TOUS

Pour qui et quand : 

Il n’existe pas de contre-indications à recevoir une séance de shiatsu. Il y a toutefois des mesures de précaution à prendre dans certains cas (opération récente, femme enceinte, ostéoporose, vieillard, lésion cutanée,…) . Dans ces conditions, tout le monde peut donc recevoir un shiatsu.

S’inscrivant dans la même lignée que le Tai Chi Chuan, le Yoga et les autres méthodes holistiques de santé mises à la mode par le besoin de conserver et maintenir la santé du corps et de l’esprit, le shiatsu est particulièrement efficace, lorsqu’il est appliqué de manière préventive : il est beaucoup plus facile de rester en bonne santé que de soigner des maladies. 

Dans une perspective de prévention, il est recommandé de recevoir une séance de shiatsu avant une période de stress. Il sera par ailleurs important de pratiquer le shiatsu après un choc physique ou psychique. 

Les effets : 

Les effets du massage Shiatsu se situent à deux niveaux : physique et psychique. 

 - Au niveau physique, les pressions vont permettre de détendre les muscles, ce qui aura pour effet de favoriser l’alignement vertébral (vertèbres soit disant coincées ou déplacées), de faciliter l’irrigation sanguine et la ventilation pulmonaire, d’accroître la souplesse corporelle, donc d’augmenter la mobilité articulaire. De même le Shiatsu agit sur les mécanismes de sécrétion des hormones, ce qui, par exemple permet de régulariser le fonctionnement du métabolisme qui gère la prise ou la perte de poids. 

·- Au niveau psychique, il est certain que les bienfaits physiques auront une répercussion sur le mental. très souvent, à la fin d’un massage Shiatsu, le Jusha (personne recevant le massage) ressent un état de bien-être et de calme intérieur indéfinissable, une sorte de calme « tonique », une meilleure sensation au niveau de la respiration et de la vue, une plus grande facilité d’adaptation à l’environnement. Il n’est pas rare que la personne qui a reçu un massage Shiatsu ressente encore des effets dans les jours qui suivent, et même, rêve de périodes enfouies depuis longtemps dans le subconscient, ce qui tend à la libérer de situations occultées, volontairement ou non. 

On se rend compte que le rôle du Shiatsuki va devenir de plus en plus important, car les dysfonctionnements, et les désordres fonctionnels sont les maladies de notre siècle. Le corps a les moyens de se guérir et le Shiatsuki est le catalyseur de cette guérison. 

Cependant, le rôle du Shiatsuki ne se limite pas au simple massage de son patient. En effet, il a également un rôle éducatif. Il doit préparer l’avenir de son patient en lui donnant des conseils de vie afin de ne pas reproduire indéfiniment le problème rencontré. 

Toutefois, le Shiatsu ne doit pas devenir l’aspirine du XXIème siècle, c’est à dire le remède miracle que l’on utilise à tout bout de champ, sans compléter son action par un travail en aval. 

Ce travail personnel pourra passer par une forme d’auto-Shiatsu, le do-in

 

Les Mécanismes : 

Pour comprendre les mécanismes du shiatsu, il est important de mettre en place certains préalables. En médecine orientale, l’énergie (ki ou chi) circule le long de lignes appelées méridiens. Sur ces méridiens, il existe des points nommés tsubos (les points d’acupuncture). Ces points sont les endroits où se concentre l’énergie. 

Les méridiens et les tsubos sont reliés aux organes internes et en sont l’expression à la surface de la peau. Par exemple, lorsqu’un organe est en dysfonctionnement, le méridien et le tsubo lui correspondant laisseront apparaître des signes d’avertissement. Ces signes pourront varier en fonction de la nature du désordre (le cas échéant, si l’organe est en surcharge, les tsubos pourront être durs et douloureux, au contraire si l’organe manque d’énergie, le méridien et les tsubos correspondant seront mous et sensibles en profondeur). Si on considère les points situés le long de la colonne vertébrale, appelés points SHU, ces points correspondent à des terminaisons de nerfs (les ganglions sympathiques) reliés aux organes internes par l’intermédiaire du rachis et du cerveau. Lorsque l’on presse ce point, l’organe relié reçoit le même stimulus et inversement lorsque l’organe, pour une raison ou une autre (maladie, désordre) envoie un signal, le point situé sur la peau reçoit la même information. C’est ici que l’on voit l’importance du toucher du praticien : les doigts vont servir à la fois, à envoyer des informations, mais aussi à recevoir des réponses en retour. 

Les pressions et relâchements vont servir à rétablir l’équilibre énergétique dans les méridiens et par là-même faire disparaître l’état maladif de l’organe. Il faut d’ailleurs préciser que, en médecine orientale, l’organe n’est pas considéré comme en occident où les fondements de la médecine se sont faits à partir de cadavres que l’on a disséqué ; en orient l’organe est considéré en tant que fonction : par exemple, le cœur représente la compassion et régit les émotions. 

Une partie de notre système nerveux fonctionne en dehors de notre volonté, c’est le système nerveux autonome qui s’occupe des fonctions réflexes de notre corps. C’est lui qui gère les réactions de notre corps aux stimuli externes. Il fonctionne de deux manières, soit il s’adapte, c’est la fonction parasympathique, soit il se ferme, et c’est la fonction orthosympathique. C’est cette deuxième fonction qui est responsable des blocages d’énergie et donc des maladies et des dysfonctionnements de notre organisme. Le système sympathique sert, en fait, à mettre en route les défenses de notre corps face aux agressions extérieures : par exemple, lorsque l’on enfile un vêtement, le premier contact est une défense, il arrive que l’on ressente des picotements. Puis le corps analyse le niveau de danger de l’élément extérieur, il décide d’accepter l’étranger et n’envoie plus de signaux, c’est le parasympathique qui fonctionne. C’est ainsi que l’on est obligé de constater une augmentation constante des maladies non classées et difficiles sinon impossible à soigner avec les moyens de la médecine traditionnelle occidentale. 

Au départ, la médecine occidentale s’est orientée vers la lutte contre les microbes, mais on s’est rapidement rendu compte que ça ne suffisait pas. Nous avons vaincu la peste, la polio, la tuberculose et la grippe, mais pas la neurasthénie, car il n’existe pas de vaccin contre l’ennui et l’apathie. 

Nous sommes de plus en plus confrontés aux stimuli extérieurs qui nous agressent à longueur de jour et même de nuit : les bruits, les vibrations, la lumière artificielle, les pollutions atmosphériques, etc. 

Et, comme le corps lutte contre les microbes, il lutte également contre les stress. Sa principale défense est le système nerveux sympathique qui lui permet de se fermer complètement en attendant de pouvoir trouver une solution d’adaptation. 

On se rend compte que, quelle que soit l’agression, physique ou psychique, le corps va avoir une réaction de sauvegarde. 

Mais notre système nerveux a ses limites, et il est parfois dérouté devant le nombre constamment croissant des agressions, des stimuli, et il finit par ne plus donner de réponse, ou des réponses erronées (douleurs diverses, mauvaise chimie du sang, absence de sensations ou sensations inconnues, picotements, bourdonnements d’oreille, tâches sur la peau, dermatoses). 

Le Shiatsu, par son action de détente, vise à stimuler les défenses naturelles de l’organisme et à faire lâcher les tensions crées par le système nerveux autonome. Mais il ne faut pas oublier que la maladie est un signal d’alarme et qu’il ne faut pas ôter ce signal sans rééquilibrer l’ensemble du corps. L’idéal est de pratiquer le massage Shiatsu de manière préventive: aux inter saisons, avant une période de surmenage, aux premiers symptôme de maladie. C’est ainsi qu’autrefois, en Chine, le médecin était rémunéré tant que son client était en bonne santé. 

  

Initiation au shiatsu et apprentissage du shiatsu 

Pour s’initier à la pratique du shiatsu, il existe des stages  relativement courts réservés aux débutants, au cours desquels, il est possible d’apprendre différents katas de shiatsu, c’est à dire les enchaînements et les formes fondamentales du shiatsu (kata du dos, massage assis, kata sur le côté,…)

L’apprentissage du shiatsu peut s’effectuer en suivant une formation shiatsu sous forme de stages ou mieux, en s’inscrivant dans une école de shiatsu. Les écoles de shiatsu agréées offrent d’une part diverses modalités (en semaine, fins de semaine, stages) et différents programmes d’étude (détente, esthétique,…). Par ailleurs, les écoles agréées préparent leurs étudiants aux examens (pratique et théorique) permettant d’obtenir les certificats de praticien amateur et de praticien professionnel.

Ethique et déontologie fédérales

 

 
 

 

 

 

SHIATSU : UNE ETHIQUE ET UNE DEONTOLOGIE

 

Note :
Les praticiens en shiatsu sont des « praticiens de santé » œuvrant dans le seul domaine de la PREVENTION et du BIEN-ETRE, à l’exclusion de toute pratique médicale ou paramédicale.
Ils ont suivi une formation pratique et théorique en énergétique orientale s’étendant sur 3 années minimum, ainsi qu’une formation basique en anatomie physiologie. Ils sont détenteurs de l’Attestation de Formation aux Premiers Secours (AFPS) ou équivalent.
Ils sont enfin signataires d’un code de déontologie strict et ont fourni un extrait de casier judiciaire.
Rappelons que le shiatsu bien que non reconnu officiellement en France, a été cité par l’OMS et a fait l’objet d’un vote favorable en 1997 au Parlement de Bruxelles, dans le cadre de la Loi Lannoye-Collins.

   


CODE DE DEONTOLOGIE

Tout membre actif de la Fédération Rhône-Alpes de Shiatsu Traditionnel (FRHST) s’engage, dès son inscription, au respect du code de déontologie conforme à l’esprit du Shiatsu, à la lettre des statuts, au règlement intérieur de la FRHST, et aux lois et règlements en vigueur, tant français qu’européens. En conséquence, il s’engage également sur l’honneur :

  • à exercer son art dans le respect total de l’intégrité physique et morale de la personne traitée,

  • à respecter une stricte confidentialité,

  • à toujours garantir une prestation optimum, notamment en maintenant ses compétences au plus haut niveau à l’aide de cours, stages et formations complémentaires,

  • à mener ses activités de Shiatsu en excluant toute forme de prosélytisme confessionnel, politique ou sectaire, ce qui constituerait un motif de radiation,

  • à être détenteur, dès la première année, de l’Attestation de Formation aux Premiers Secours (AFPS), datant de moins de cinq ans, délivrée par la Croix-Rouge française, la Protection Civile, ou tout autre organisme habilité, ou à présenter une équivalence.

Par ailleurs, il doit garder à l’esprit que le Shiatsu n’est ni une pratique médicale au sens occidental du terme, ni un massage, ni une idéologie, mais un art s’inscrivant prioritairement dans le domaine de la prévention, et plus généralement du « bien-être ». Par conséquent, il doit :

  • s’abstenir d’établir un quelconque diagnostic,

  • se garder d’interrompre ou modifier un traitement médical,

  • s’interdire de prescrire ou conseiller des médicaments,

  • diriger sans délai vers un médecin toute personne se plaignant ou présentant les signes d’un malaise,

  • avoir une conception pluridisciplinaire de sa pratique.

Le praticien en Shiatsu, quant à lui, s’engage à fixer ses honoraires, en accord avec l’équité, en les proportionnant aux prestations fournies, tout en restant libre d’offrir des séances gratuites. Rappelons que seul le praticien en Shiatsu certifié, et à jour de son assurance, est en droit de demander des honoraires.
Il doit également fournir un extrait de casier judiciaire (bulletin n° 3) de moins de trois mois et informer le bureau exécutif si, par la suite, il faisait l’objet d’une quelconque condamnation ; faute de quoi, il s’exposerait à une radiation immédiate. Il va de soi que dans le cas d’une condamnation grave, le dit bureau exécutif se verrait dans l’obligation de prendre les mesures qui s’imposent, allant jusqu’au retrait, pour son titulaire, de la licence FRHST.
La non observation caractérisée, par un membre actif de la FRHST, des engagements et principes énumérés ci-dessus entraînera sa radiation immédiate de la FRHST, dès que le bureau exécutif en aura connaissance. Toutefois, l’intéressé aura toujours la possibilité de saisir la commission d’éthique. Des poursuites pourraient être également engagées à l’encontre de l’intéressé au cas où les intérêts moraux ou matériels de la FRHST seraient compromis. Dans tous les cas de radiation, la citation illégitime de l’appartenance à la FRHST ainsi que l’utilisation du logotype feront l’objet de poursuites.


CHARTE DE l’ÉTHIQUE FEDERALE

Les principes énumérés dans cette charte s’imposent à tous les adhérents de la FRHST, qui s’engagent sur l’honneur à adopter et respecter le comportement suivant :

  • Se conformer en tout point au code de déontologie de la FRHST
  • Respecter les diverses prescriptions et indications portées sur les documents émis par la FRHST, notamment celles des “Programmes de Formations FRHST » régissant les contrôles de connaissances.
  • Par ailleurs, chaque école reste libre d’organiser ses propres examens et de délivrer des diplômes sous sa seule responsabilité.
  • Être conscient que la FRHST n’est pas une école mais une institution (sans but lucratif) à caractère fédéral et associatif, regroupant enseignants, praticiens et élèves et représentant tous les styles de Shiatsu : Masunaga, Namikoshi, Tokuda, Nakazono, Hakko-ryu, Akahigedo, Ohashi, Setai Shinpo, etc… En aucun cas un style ou école ne saurait s’imposer par rapport aux autres. Cette diversité représente une vraie richesse qu’il convient de sauvegarder et qui est garante de l’universalité du Shiatsu dans toutes ses composantes.
  • Se rappeler que toute discipline hétérogène étrangère au Shiatsu ne saurait avoir sa place dans les cours en particulier et dans les instances de la Fédération en général. Il ne s’agit pas là d’un jugement de valeur, mais simplement du recentrage indispensable sur notre activité première, le Shiatsu. En revanche, des disciplines et activités complémentaires du Shiatsu peuvent être abordées tels l’anatomie, la physiologie, la moxibution, la phytothérapie, le Qi Gong, le Tai ji Quan, le Yoga, la réflexologie, la diététique chinoise, les Arts martiaux.
  • Enfin savoir que le Shiatsu ne peut être considéré ni comme une médecine, ni comme un massage ni bien sûr comme une idéologie, mais comme un art au service de la santé s’exerçant exclusivement dans le domaine de la prévention, du “bien-être” et du confort des personnes.
  • À cet égard toute dérive, tout prosélytisme confessionnel, politique ou sectaire seraient considérés comme des motifs de radiation. Le plus grand respect des opinions d’autrui doit être la règle, une stricte neutralité doit s’imposer dans les rapports entre membres.
  • Nul ne doit exciper de ses propres convictions philosophiques ou religieuses ou les imposer. La vocation de la FRHST  se limite à l’étude, la pratique, la promotion et l’illustration du Shiatsu. C’est là une tâche immense qui se suffit à elle-même et requiert la participation de tous. C’est à cette condition que nous pourrons continuer à nous intégrer dans la société, défendre et faire connaître notre activité et obtenir la reconnaissance de notre Art.

    Attention :  Le Shiatsu, les « massages » et la LégislationLe 15-6-2000, le Journal Officiel publiait l’Ordonnance 200-548, relative à la partie législative du Code de la Santé Publique définissant la profession de Masseur kinésithérapeute.
    Un de leur syndicat a déposé un recours à l’encontre de cette ordonnance auprès du Conseil d’Etat le 21 juillet 2001 pour demander le rétablissement d’anciennes dispositions ainsi rédigées :
    « Nul ne peut exercer la profession de Masseur kinésithérapeute, c’est à dire pratiquer le massage et la gymnastique médicale, s’il n’est muni du Diplôme d’Etat de Masseur kinésithérapeute et inscrit au Tableau de l’Ordre… »
    La réponse a été négative, le Conseil d’Etat maintient la nouvelle rédaction : « La profession de masseur kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale ».
    Quoi qu’il en soit le massage reste l’apanage des masseurs kinésithérapeutes. Par exemple la notion d’exercice illégal a été relevée à l’encontre d’esthéticiennes pratiquant des massages dits « énergétiques ».
    La législation en cours doit donc être respectée dans l’attente de son évolution ou modification. En effet une jurisprudence favorable à la reconnaissance du bien fondé de professions dédiées au “bien-être“ se met peu à peu en place (cf. affaire Svatosky contre le syndicat des kinésithérapeutes).De toute façon le Shiatsu, comme le stipule notre Réglement Intérieur, n’est ni un massage, ni une médecine, ni une idéologie.

 

 

KATSUDO: KESAKO ?

Katsudo est tout simplement le nom de l’école de formation au Shiatsu traditionnel. L’école est située à Thonon en Haute-Savoie (France).
L’enseignement est dispensé par Mr Gérald Gréco diplômé et accrédité parla Fédération Nationale de Shiatsu France Shiatsu, par ailleurs praticien pour un large public.

L’école propose des formations à des fins familiales (détente), esthéatique ou en vue de devenir praticien. Mr Gérald Gréco délivre un certificat de fin d’initiation premier degré permettant une pratique à titre familial ou dans le cadre de « soins » esthétiques sans visée thérapeutique.
Il assure les formations de deuxième et troisième niveaux permettant, àprès avoir complété les notions de médecine chinoise et approfondi les techniques de base de se présenter au certificat fédéral de praticien avec les dix études de cas et le mémoire nécessaire à la validation définitive du certificat.

La formation se déroule dans un cadre et une ambiance conviviaux, associant en souplesse théorie et pratique en vue d’acquérir connaissance et technique fiable.
L’enseignement se veut sérieux sans se prendre au sérieux

La pression de la main fait couler les vaisseaux de la vie…

Shiatsu Quoi Pourquoi Pour qui Quand Ou ?

Le shiatsu est une technique de « toucher » d’origine japonaise, inspiré de la médecine chinoise.

Shi signifie doigts et atsu pression.

Le shiatsuki (celui qui pratique) exerce des pressions avec les pouces, les doigts et les paumes des mains sur la peau du jusha (qui reçoit le « soin ») pour corriger des troubles intérieurs, favoriser ou garder la santé et pour soigner des problèmes spécifiques.
Notion importante, le shiatsu n’est pas un massage à proprement parler même s’il procure du bien-être et une certaine sérénité et surtout il se pratique sur une personne qui reste entièrement habillée (en tenue confortable type sport).

La pratique du shiatsu est un acte « grave », important qui engage la responsabilité du pratiquant qui adhère à un code de déontologie strict et qui doit avoir fait valider ses connaissances par un examen national.  La formation se déroule sur 3 à 4 ans avec des enseignements théoriques et surtout pratiques.

Le shiatsu s’adresse à tout public présentant une pathologie d’ordre physique, psychique ou non, sportif… dans la mesure où la personne accepte d’être manipulée et ne présente pas de contre indication médicale (fracture…).
Il contribue à rétablir ou maintenir un équilibre énergétique de l’organisme, procure du bien être et permet d’aider un organisme malmené par le stress, la fatigue, un épreuve physique ou morale ancienne, récente ou à venir.
Aucune contre indication notable empêche la pratique du shiatsu qu’il s’agisse d’une femme enceinte, d’une personne à motricité réduite mais aussi en détresse sociale.
Le praticien doit pouvoir s’adapter à la personne à laquelle il s’adresse et ne prendre aucun risque d’engendrer un effet négatif.

 



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